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Le papier détruit-il l’environnement ? Compte-rendu de la table ronde organisée par Lexmark

A l'occasion de "la Journée de la Terre", le 22 avril dernier, Lexmark a organisé dans ses bureaux de Suresnes une table ronde intitulée "Le papier détruit-il l'environnement? Des idées reçues aux bonnes actions". Lors de cette première édition des rendez-vous InTerr’Actions, des représentants de l'ADEME, de la COPACEL, d'Ipsos, de Lexmark, de la SNCF et de la Mairie de Suresnes ont débattu des idées reçues à propos du gaspillage de papier et des bonnes pratiques à appliquer en entreprise pour diminuer ce gaspillage. Cette discussion a été suivie d’ateliers thématiques sur l’industrie papetière, l'impression verte et le recyclage.

Suresnes - 02. June 2008

En ouverture des débats animés par Jean-Louis de la Salle (Lexmark) et par le consultant Jacques de Rotalier, les 50 professionnels présents ont assisté à la projection d’une émission de France 3 « C'est pas sorcier » sur la fabrication du papier et son recyclage. Premier constat : le papier, comme tout produit issu d'un processus industriel, a un impact sur l'environnement. Or, la consommation de papier ne cesse d’augmenter. Elle progresse en moyenne de 2% par an en France et 4% par an dans le monde. Des idées reçues… L’industrie papetière en Europe se mobilise depuis de nombreuses années pour contrôler les rejets et les déchets, limiter les fortes consommations d’énergie ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, recycler l’eau, certifier les exploitations forestières et créer des labels. « En Europe, la pâte dont le papier est issu est essentiellement fabriquée à partir de bois d’éclaircies et de déchets de scieries » a souligné Jean-Paul Franiatte, Délégué Général de la COPACEL (Confédération française de l’industrie des papiers, cartons et cellulose). « En effet, les troncs des arbres, d’une forte valeur commerciale, sont utilisés en tant que bois d’oeuvre, pour le mobilier par exemple, et non pour la fabrication du papier. » L’essentiel de la matière première de l’Industrie Papetière est le papier récupéré qui représente aujourd’hui 60% des approvisionnements en fibres de l’Industrie Papetière. Il reste encore beaucoup à faire auprès des entreprises, des citoyens et des collectivités pour améliorer la collecte des vieux papiers. Il s’agit aussi d’améliorer la compréhension des différents types de certification forestière existants et des labels de papier écologique comme "NF environnement" par exemple. Pierre Galio de l’ADEME précise l’importance dans les politiques d’achats d’intégrer l’exigence de label de qualité environnementale, tel que l’éco label européen, qui certifie pour le papier des impacts environnementaux limités sur l’ensemble de son cycle de vie. En outre, cela nécessite des entreprises, citoyens et collectivités que le papier fasse l’objet d’une collecte et d’un traitement spécifiques. C’est par exemple ce que la Mairie de Suresnes a mis en place, proposant un tri sélectif des déchets, pour faciliter le traitement et le recyclage. … aux bonnes pratiques Les principaux résultats de l'observatoire Ipsos réalisé pour le compte de Lexmark dans treize pays européens indiquent que les salariés interrogés sont convaincus de pouvoir baisser leur consommation de papier sans incidence sur leur productivité. Cependant, ils impriment encore en moyenne 22 pages par jour en Suède, 28 en France, 36 en Allemagne et 41 en Espagne. Un plus grand engagement des directions générales des entreprises auprès de leurs salariés pourrait améliorer cette situation. Le responsable du projet « Eco paperasse » de la SNCF, Thierry Raynard, est venu expliquer comment la SNCF s’était engagée dans la lutte contre les pages inutiles dans les services administratifs de l’entreprise. Ce projet structuré, intégrant plusieurs étapes dont la programmation des copieurs en recto verso par défaut, une démarche de dématérialisation, une campagne de communication interne sur un ton décalé, un concours d'idées interrégional, et la mise en place du tri sélectif, a permis à la SNCF de réduire de 20% la consommation de papier au siège de l’entreprise. La Mairie de Suresnes a également mis en place des bonnes pratiques environnementales comme par exemple la dématérialisation des actes pour réduire le gaspillage papier. « La protection de l’environnement et la maîtrise de l’énergie passeront par un double défi technologique et comportemental », ajoute Pierre Galio de l’ADEME, en soulignant l’intérêt de cet engagement de réduction individuel et collectif. Par ailleurs, soucieux de montrer l’exemple, Lexmark a développé en France une charte environnementale qui prend en compte tout ce qui est mesurable : énergie de l'immeuble, déplacements extérieurs, transports, etc. afin de réduire son impact environnemental. Christophe Delorme, directeur Marketing de Lexmark France, a souligné lors de son intervention que la mise en place de bonnes pratiques telles que l’impression systématique en recto-verso en complément d’autres solutions avait permis à Lexmark de réduire sa consommation de papier de près d’une tonne en un an. Il a également mis en avant la valeur ajoutée des imprimantes multifonctions qui permettent de numériser et de diffuser les documents sans pour autant les imprimer. Cette table ronde s’inscrit dans l’approche Lexmark « Imprimez moins, gagnez plus », et souligne l’engagement de Lexmark à éduquer et aider les utilisateurs, qu’ils soient professionnels ou particuliers, à imprimer moins et à adopter des bonnes pratiques d’impression. La compréhension des habitudes d’impression permet à Lexmark de sensibiliser les entreprises aux problématiques liées à l’impression en offrant des solutions liées à la gestion des documents, des services et des opérations, à l'amélioration de la productivité de l'entreprise, et à la sécurisation des environnements d’impression. Le débat mené lors de la table ronde a suscité de nombreuses questions et interventions de la part d’une assistance marquée par la forte présence de directions du développement durable de grandes entreprises françaises. À l’issue de cet événement, les participants, enthousiastes, souhaitaient déjà connaître la date du prochain rendez-vous InTerr’Actions.

Citations d’analystes

« En Europe, la pâte dont le papier est issu est essentiellement fabriquée à partir de bois d’éclaircies et de déchets de scieries » a souligné Jean-Paul Franiatte, Délégué Général de la COPACEL (Confédération française de l’industrie des papiers, cartons et cellulose). « En effet, les troncs des arbres, d’une forte valeur commerciale, sont utilisés en tant que bois d’oeuvre, pour le mobilier par exemple, et non pour la fabrication du papier. »

A propos de la société

À propos d’InTerr’Actions InTerr’Actions est un rendez-vous régulier et interactif que Lexmark a mis en place autour du développement durable. Pour en savoir plus sur l’édition du 22 avril, n’hésitez pas à solliciter un entretien ou demander l’enregistrement filmé de la table ronde. Des visuels et portraits des intervenants sont également disponibles sur demande. À propos de Lexmark Lexmark conçoit, fabrique et commercialise des solutions et des produits d’impression ― imprimantes, multifonctions laser ou jet d’encre ainsi que leurs consommables et services associés ― destinés aux entreprises et aux particuliers dans 150 pays. Fondée en 1991, LEXMARK International Inc. a réalisé un chiffre d’affaires de 5 milliards de dollars en 2007. Pour toute information complémentaire, consulter le site www.lexmark.fr. Lexmark et le losange Lexmark sont des marques de Lexmark International, Inc., déposées aux États-Unis et/ou dans d’autres pays.

Coordonnées

Lucie Robet / Email : lucier@lewispr.com


Tags Technorati: gaspillage papier | industrie papatière | impression verte | Interr\\\\\\\'Action |

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